jeudi 13 novembre 2008

Le PQ priorise l'économie

QUÉBEC - Les coffres du PQ sont vides, nous indique La Presse. Le parti de Mme Marois aurait contracté une dette de 1.6 millions de dollars dont 800 000 restent encore à rembourser. Le parti devra donc se faire très économe s'il veut faire une campagne décente dans tous les comptés, une tâche qui s'avèrera difficile, selon Monique Richard : "Nous allons devoir tapisser les villes du Québec de pancartes des candidats locaux, assez pour que les gens votent pour eux en oubliant qu'il votent pour Pauline Marois."

Une mesure importante et ingénieuse a déjà été mise en place par les stratèges du parti. Vous l'aurez peut être remarqué, mais un trou blanc de quelques pouces de diamètre orne le centre des pancartes électorales du PQ.



Certains d'entres vous on pu penser que c'était une erreur d'impression ou que c'était pour illustrer la transparence, qu'ils sont blancs comme neige, mais il n'en est rien. Ce trou central est en fait une économie. Chaque centimètre carré de ce trou est une économie de 0.59 ml d'encre.

De plus, la couleur de fond des pancartes est blanc, au lieu du bleu habituel. Il s'agit la d'une autre économie substantielle car 46 % de la superficie des pancartes n'a pas besoin d'être couverte d'encre bleue. Une cartouche d'encre bleu Québec (couleur Pantone 280) se détaille environs 60$ et couvre la superficie d'environs 306 pancartes. En additionnant l'aire du fond blanc et celle du trou central, nous obtenons 2777 cm², ce qui représente 48 % de la superficie d'une pancarte.





On peut ainsi conclure qu'en produisant 250 000 pancartes, le PQ aura économisé plus de 12 millions de dollars et que cette somme pourra être réinvestie dans la production de 87 000 autre pancartes électorales.

Avec le spectre de la crise économique qui plane sur nos têtes, l'économie de PQ deviens une nécessité.

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